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Définition impôt sur les sociétés : C’est quoi l’IS ?

Avez-vous une société? Découvrez dans l'article la définition de l'impôt sur les sociétés et comment il est calculé.
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Sommaire

L’impôt sur les sociétés (IS) est un impôt qui est prélevé sur les bénéfices des entreprises. Il est un des principaux moyens pour les gouvernements de collecter des revenus pour financer leurs dépenses. C’est alors important pour les entreprises de comprendre comment l’IS est calculé. Il en est de même pour les taux d’imposition applicables et les déductions et exonérations qui peuvent être disponibles. Dans cet article, nous allons explorer en détail la définition de l’impôt sur les sociétés. Comment il est calculé et les principales dispositions fiscales liées à l’IS pour les entreprises.

Définition impôt sur les sociétés : C’est quoi l’IS ?

L’impôt sur les sociétés (IS) est un impôt qui est prélevé sur les bénéfices des entreprises. Il est généralement calculé en soustrayant les dépenses d’une entreprise de ses revenus, pour déterminer son bénéfice imposable. Les impôts sur les sociétés sont un type d’impôt qui est perçu sur les bénéfices réalisés par les entreprises.

L’impôt sur les sociétés a été mis en place pour recueillir des revenus pour l’État. Cela, en imposant les bénéfices des entreprises. Il a été créé pour soutenir les dépenses publiques telles que les dépenses militaires, les infrastructures et les dépenses sociales. L’IS a également été utilisé pour réguler les activités économiques. Il est utilisé également pour favoriser certaines industries ou activités considérées comme étant dans l’intérêt public. Il a été établi pour la première fois dans les années 1890 aux États-Unis et en Europe.

La définition exacte d’un impôt sur les sociétés varie selon les pays. En général, il s’agit d’un pourcentage du bénéfice net de l’entreprise après déduction des dépenses et des amortissements. Les taux d’imposition varient également selon les pays et peuvent être influencés par des facteurs tels que la taille de l’entreprise et les secteurs d’activité. Les entreprises peuvent également bénéficier de déductions fiscales et d’exonérations pour certains types de dépenses ou d’activités.

Comment l’impôt sur les sociétés est calculé ?

L’impôt sur les sociétés est calculé en prenant en compte les bénéfices de l’entreprise avant impôt et en le comparant au taux d’imposition appliqué. Le calcul de base de l’impôt sur les sociétés est le suivant : Bénéfices imposables = bénéfices avant impôt – déductions et crédits d’impôt éligibles.

Les déductions et crédits d’impôt éligibles peuvent inclure les dépenses liées aux activités de l’entreprise, les investissements en capital. Elles incluent aussi les dépenses de recherche et développement et les dépenses d’éducation et de formation du personnel.

Il existe également des règles spécifiques en matière de déclaration fiscale pour les sociétés multinationales et pour les sociétés transfrontalières qui peuvent affecter le calcul de l’impôt sur les sociétés.

Enfin, le taux d’imposition varie selon les pays et même selon les régions. Il est généralement compris entre 20% et 35%. Toutefos, il peut être plus élevé ou plus bas en fonction des politiques fiscales et économiques en vigueur.

Quelles entreprises sont soumises à l’impôt sur les sociétés ?

En France, les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés sont les sociétés commerciales telles que les sociétés par actions (SA, SAS), les sociétés à responsabilité limitée (SARL), les sociétés en nom collectif (SNC), les sociétés en commandite simple (SCS) et les sociétés en commandite par actions (SCA). Les sociétés de personnes, les entreprises individuelles et les associations sont soumises à l’impôt sur le revenu plutôt qu’à l’impôt sur les sociétés. Les sociétés étrangères établies en France doivent également s’acquitter de l’impôt sur les sociétés sur les bénéfices qu’elles réalisent en France.

Quelles sont les différents taux d’imposition de l’impôt sur les sociétés ?

En France, le taux d’imposition de l’impôt sur les sociétés varie selon le montant des bénéfices de l’entreprise. Vous pouvez trouver plusieurs tranches d’imposition, avec des taux différents pour chaque tranche :

  • jusqu’à 38 120 € de bénéfices : taux de 15 %
  • de 38 120 € à 75 000 € de bénéfices : taux de 28 %
  • de 75 000 € à 500 000 € de bénéfices : taux de 31 %
  • de 500 000 € à 1 000 000 € de bénéfices : taux de 34 %
  • au-delà de 1 000 000 € de bénéfices : taux de 38 %

Il existe également des dispositifs d’allègements fiscaux pour certaines entreprises, comme les entreprises nouvelles, les PME et les entreprises innovantes, qui peuvent bénéficier de taux d’imposition réduits ou de crédits d’impôt. Notons que ces taux d’imposition sont sujets à changement selon les orientations gouvernementales et les politiques fiscales en vigueur.

IS : quel impact sur les entreprises ?

L’impôt sur les sociétés (IS) a un impact significatif sur les entreprises car cela réduit leur bénéfice net. Cela peut avoir un impact sur leur capacité à investir dans les actifs, les employés, les recherches et développements, les nouveaux projets, etc. Les entreprises peuvent être incitées à réduire leur bénéfice en augmentant leurs dépenses ou en réduisant leurs prix pour éviter de payer trop d’impôts.

Il peut également avoir un impact sur la concurrence entre les entreprises. Cela, car les entreprises ayant des taux d’imposition plus faibles peuvent avoir un avantage compétitif par rapport à celles ayant des taux d’imposition plus élevés. Les entreprises peuvent être incitées à déplacer leur activité dans des pays ayant des taux d’imposition plus faibles pour réduire leur coût fiscal.

Enfin, l’IS peut inciter les entreprises à éviter ou à réduire leur participation à certaines activités considérées comme étant dans l’intérêt public ou qui ont des externalités positives, car cela augmentera leur bénéfice et donc leur impôt sur les sociétés.

Comment les entreprises peuvent minimiser leur impôt sur les sociétés ?

Il existe plusieurs moyens pour les entreprises de minimiser leur impôt sur les sociétés (IS) :

Utiliser les déductions et les crédits d’impôt éligibles

Les entreprises peuvent réduire leur bénéfice imposable en déduisant les dépenses liées à leur activité, les investissements en capital, les dépenses de recherche et développement et les dépenses d’éducation et de formation du personnel.

Optimiser la structure juridique de l’entreprise

Les entreprises peuvent choisir une structure juridique qui leur permet de bénéficier de taux d’imposition plus faibles.

Déplacer les bénéfices dans des juridictions à taux d’imposition plus faibles

Les entreprises peuvent déplacer leur activité ou leur bénéfice dans des juridictions à taux d’imposition plus faibles. Cela s’appelle le « tax planning » ou « optimisation fiscale ».

Profiter des incitations fiscales

Les entreprises peuvent bénéficier d’incitations fiscales pour les entreprises nouvelles, les PME, les entreprises innovantes ou pour les dépenses de recherche et développement, les investissements en capital, etc.

Faire appel à des experts fiscaux

Les entreprises peuvent faire appel à des experts fiscaux pour les aider à optimiser leur structure fiscale. Il en est de même pour maximiser les avantages fiscaux disponibles.

Ces stratégies peuvent varier selon les politiques fiscales en vigueur. Vous devez respecter les règles fiscales en vigueur dans le pays d’opération de l’entreprise. Il faut aussi se rappeler qu’il existe des limites à l’optimisation fiscale et que certaines pratiques d’optimisation fiscale peuvent être considérées comme de l’évasion fiscale et donc illégales.